Ou est passée la particule ?
 

Ceci est la réponse à la question que j'ai mise en ligne sur mon site en août 2000 :

Que devient une particule, dans un accélérateur, quand elle atteint la vitesse de la lumière ?

 

Question que je me suis posée lorsque j'ai pensé un moteur simple qui pourrait (?), peut être, permettre de voyager à une vitesse supérieure à celle de la lumière.

Ceci est une deuxième écriture de ma théorie en intégrant simplement les résultats publiés par des scientifiques

Ce que l'on sait c'est qu'il n'y a pas d'émanation d'énergie, pas de détection de ses composants subatomiques donc elle cesse tout simplement d'exister.

En extrapolant que plus on s'approche de la vitesse de la lumière plus on s'approche du temps zéro. Comme en mathématique existe-t-il un -1 ? La dimension temporelle fait-elle un retournement à 180° ? Sous l'effet de la vitesse passe t'elle de 90° correspondant au temps imaginaire pur à 180° se retrouvant ainsi en opposition ? Créant ainsi un temps négatif ?

Juillet 2004 : Mais depuis l'écriture de mes déductions, en juin 2004 Igor et Grichka Bogdanov ont publié aux éditions Grasset "Avant le Big Bang". Ils avancent des hypothèses qu'ils ont déduites d'équations issues de nouveaux outils mathématiques.

 

..."Voici notre raisonnement. Partons de la fameuse formule de Lorentz. Elle nous dit que plus la vitesse d'un mobile quelconque augmente, plus son temps propre ralentit. Lorsque cette vitesse atteint (dans l'idéal puisque c'est une limite) la vitesse de la lumière, alors le temps propre du mobile se fige totalement.

Aussi étrange que paraisse cette situation, la relativité est sans appel : le temps a tout simplement cessé de s'écouler pour ce mobile. Or voici la vraie question : que se passe-t-il lorsque la vitesse dépasse la limite de la lumière ? La réponse nous est donnée par les équations et elle est, là encore sans appel : le temps propre du mobile devient imaginaire pur. Ceux qui le souhaitent peuvent vérifier ce calcul très simple, sur lequel repose d'ailleurs l'hypothèse des tachyons (ces particules hypothétiques de la physique qui voyageraient toujours plus vite que la vitesse de la lumière)"...

 

Tout ceci me conforte dans mon approche, et si cela est vrai alors il doit y avoir dans notre Univers un phénomène observable qui découle de cette hypothèse. Donc, pour pouvoir le vérifier, il faut le transposer en quelque chose de connu, afin de pouvoir mettre en évidence un phénomène déjà observé par les astronomes.

 

Quoi, dans l'univers, produit de façon naturelle une vitesse supérieure à celle de la lumière ?

La réponse est évidente : un trou noir dont la vitesse de libération est supérieure à celle de la lumière.

 

Comment se produit le dit trou noir ?

Par la mort d'une étoile de très grande taille.

 

Quel en est le processus ?

La première partie du processus est le même pour toutes les étoiles, expulsion de sa matière d'enveloppe lors de l'effondrement du noyau.

Le résultat de l'effondrement est différent pour chaque type d'étoile, qui en compte trois, suivant leur masse.

1-

La notre, en exemple, dans très longtemps lors de sa contraction donnera une naine blanche.

 

2-

La taille au-dessus donnera une étoile à neutron, de part sa gravité, dans chaque atome, les électrons vont se coller au noyau et ainsi donner de gros neutrons (neutres électriquement). Mais la vitesse de libération est inférieure à la vitesse de la lumière. Elles sont aussi connues sous le nom de pulsar.

 

3-

Les étoiles de très grande taille, donnent aussi une étoile à neutron (ou une singularité conservant son champ gravitationnel, suivant les théoriciens...). Mais voilà leur vitesse de libération est supérieure à la vitesse de la lumière d'où leur appellation trou noir, une fois passé la limite appelée l'horizon, même la lumière ne peu quitter son attraction.

 

C'est maintenant que j'intègre dans les observations la théorie du temps négatif : existe-t-il ? Et si oui alors :

De nouveau, pour étayer mes hypothèses je reprends le livre de frères Bogdanov :

..." Mais que dit ce fameux article ? "La sagesse populaire affirme que selon les lois de Newton, il existe seulement quatre dimensions à l'espace-temps. Nous prouvons que ce n'est pas nécessairement vrai. Nous fournissons en particulier la démonstration que notre espace à trois dimensions est plongé dans cinq dimensions".

Et Lisa Randall ajoute : "Dans notre théorie, il existe trois dimensions d'espace et une dimension de temps que nous puissions voir ; mais il existe en plus une dimension supplémentaire d'espace, que nous ne voyons pas. Nous ne sommes pas sensibles à cette cinquième dimension." En somme, selon ce modèle, il existe dans notre espace-temps une cinquième dimension, une dimension infinie d'espace, dans laquelle se propage la gravitation (ce qui expliquerait, entre autres, pourquoi la force de gravitation est beaucoup plus faible que les trois autres forces de l'Univers)...

L'effondrement d'une étoile de type 3, de grande taille donnant un trou noir, vas se produire en plusieurs temps. Dans un premier temps, une fois qu'elle aura fusionné, pratiquement, tous les atomes possibles suivant sa force de gravité elle va battre au rythme d'effondrements et d'équilibres gravitationnels.

Puis dans un deuxième temps elle va "gonfler", à la suite d'un effondrement plus violent que les autres, stérilisant toutes ses planètes, bien attendu si elle en a. Dans un troisième temps se contracter une nouvelle fois, remettre en route une dernière fois son cycle de fusion des atomes sous l'énergie cinétique développée, faire la fusion d'atomes plus gros, et gonfler une deuxième fois. Là si sa taille lui à permis de faire la fusion du carbone, les couches inférieures de carbone vont rencontrer la première couche de matière expulsée.

Température + pression = cristallisation instantanée du carbone : fabrication instantanée de diamants...

Puis elle va s'effondrer définitivement laissant des arabesques de matière portant le nom poétique de nébuleuse planétaire. Mais voilà, une partie de la matière de son enveloppe tombe vers elle par gravitation, celle qui n'aura pas pris assez de distance lors de l'expulsion, en prenant de plus en plus de vitesse, puis comme la vitesse de libération d'un trou noir est supérieure à la vitesse de la lumière elle finira par dépasser la limite imposée par cette vitesse.

Elle passe en temps négatif et se retrouve alors libérée de l'attraction gravitationnelle du trou noir puisque, dans la cinquième dimension, son champ gravitationnel n'existe pas encore ! Et ceci jusqu'à ce que l'écart de temps s'amenuise et disparaisse, alors la matière accélérée sera capturée par le trou noir ou plutôt par son champ gravitationnel.

 

Qu'advient-t-il de la matière qui n'a pas été capturées ?

Elle va continuer sa course, en temps négatif (dans la cinquième dimension), tant qu'elle ne trouvera pas un champ gravitationnel suffisant pour l'arrêter. Par contre si cette matière passe suffisamment près d'un autre trou noir, sa gravité va freiner la matière, si la dite matière n'a pas une vitesse supérieure à sa vitesse de libération, et dès quelle passera à une vitesse égale à la vitesse de la lumière, elle repassera dans notre plan temporel (ou plutôt quittera la cinquième dimension pour notre espace-temps à quatre dimensions). En jaillissant à la vitesse de la lumière, avec une énergie cinétique considérable, pulvérisant toute matière sur son chemin.

 

Existe-t-il un phénomène de cette nature observable ?

Oui le quasar !

Objet quasi interstellaire alliant un trou noir, des phénomènes énergétiques violents résultant de l'accrétion de matière et souvent accompagné de jets de plasma à la vitesse de la lumière.

Encore le livre des frères Bogdanov ..."Un cas trouble particulièrement les astronomes : celui du quasar 3 C 273, situé à trois milliards d'années-lumière. De son centre s'échappent des éruptions gazeuses à des vitesses proches de celle de la lumière. Il est aussi brillant que mille galaxies comme la nôtre ; toutefois, il mesure moins d'une année-lumière"... Ceci vérifie l'existence des trous noirs géants comme l'avance les frères Bogdanov , mais aussi met en évidence notre phénomène, d'une énergie considérable, observable lorsque notre univers était encore jeune.

 

Eurêka il est possible que le temps négatif existe !

 

Et notre particule ?

Cherchez la dans le passé de l'Univers quand il était encore dense, donc les trous noirs des premières étoiles géantes plus proches les uns des autres, vous y trouverez peut être un micro jet de plasma...

 

Alain JACQMIN